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Le mot du Doyen Nelidoff - mai 2021

A l’issue d’une année universitaire heurtée, de plein fouet, par la crise sanitaire et la mise à distance de la plupart de nos activités (enseignements, colloques, réunions, examens), nous éprouvons, tous, à un degré ou à un autre, la « Zoom-fatigue ». J’ai entendu ce mot dernièrement dans une réunion et il me semble bien résumer l’état d’esprit actuel. Nous aspirons au retour à la normale.

Concernant les modalités de la rentrée universitaire (lundi 6 septembre), nous ne disposons pas, à ce jour, d’un cadrage national et nous essayons d’anticiper car tout le monde a besoin, de visibilité, autant que possible sur la rentrée, alors que nous disposons désormais d’une certaine expérience.

Avec les progrès de la vaccination et des auto-tests, et aussi de la connectivité des amphis et des salles, on peut légitimement espérer une amélioration pour l’an prochain mais il faut rester prudents et viser à stabiliser la rentrée.

En concertation avec le niveau central de l’Université, comme nous l’avons toujours fait, nous nous orientons, pour les gros effectifs de Licence et Master 1 vers une reprise des cours magistraux et des travaux dirigés, avec une jauge de 50% (calculée selon la contenance des amphis et des salles) et passage, ensuite, dès que cela sera possible à un retour à la normale. Il faudra également penser aux étudiants malades ou vulnérables qui ne pourront retourner physiquement sur site. Nous souhaitons également le rétablissement des examens sous leur forme classique et le plus tôt sera le mieux. Après les derniers arbitrages de la Présidence, je préciserai les choses pour notre Faculté, dès que possible.

Concernant les modalités des enseignements, l’établissement a engagé une réflexion sur ce que l’on appelle « l’hybridation ». Pour avoir participé à plusieurs réunions de travail sur ce sujet sensible, je rappelle la règle d’or de la liberté pédagogique, que personne ne conteste. Tout doit reposer sur le volontariat. Il faut également rappeler que les juristes aiment enseigner, chacun à sa manière, et que tout le monde, me semble-t-il - enseignants et étudiants - aspire à se retrouver dans les amphis et les salles de TD. Compte tenu de l’interactivité que suppose l’hybridation, nous devons l’orienter essentiellement vers le cycle Master et exclure les gros effectifs de Licence. Dans le prolongement des expériences déjà menées en M1, il me semble que la porte d’entrée naturelle est celle des innovations pédagogiques pratiquées actuellement par un petit nombre de collègues. Pour les gros effectifs de Licence, il est sage de s’en tenir à ce qui était déjà prévu grâce à notre collaboration fructueuse avec le Service Commun de la Documentation : le projet Flexi-CI (rénovation de la formation documentaire-compétences informationnelles) et les bibliographies actives.

Philippe Nélidoff, Doyen de la Faculté de Droit et science politique



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