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Le mot du Doyen Nelidoff - janvier 2021

Je voudrais tout d’abord souhaiter à tous une bonne et heureuse année 2021.

Ces souhaits s’inscrivent dans la tradition.

Ils sont, cette année, particulièrement nécessaires après une année 2020 très difficile et même réellement épuisante, en raison de la crise sanitaire.

Nous avons été mis à rude épreuve depuis bientôt un an, individuellement et collectivement. Nous n’y étions pas préparés. L’Université a été fermée du jour au lendemain. Il a fallu réorganiser la fin des enseignements ainsi que les examens, avec tous les inconvénients que cela a pu entrainer.

Après un répit estival de courte durée, nous avons espéré que la vie reprendrait son cours normalement et nous avons essayé de reprendre nos activités universitaires, tant en matière d’enseignement que de recherche, en présentiel. Mais, en dépit des mesures sanitaires mises en place et respectées par tout le monde, étudiants compris, qu’il faut féliciter pour leur sens civique, il a fallu très rapidement tout organiser en distanciel, tant les cours magistraux que les travaux dirigés et les examens qui se sont terminés avant Noël.

Pour l’heure, compte tenu des incertitudes sur l’évolution de la situation sanitaire et de l’application des consignes gouvernementales, nous sommes obligés de maintenir, pour la plupart de nos formations, les enseignements à distance. Il n’est toujours pas possible de fixer un terme à cette crise qui se prolonge et nous fatigue tous, à commencer par les plus fragiles d’entre nous.

Je demande à tous de tenir bon, de ne pas se décourager, de garder les yeux fixés sur l’avenir. Les forces de vie doivent l’emporter et l’emporteront.

Nous finirons bien par sortir de cette crise et il faudra en tirer les conséquences.

Pour l’heure, j’en discerne au moins deux :

La première est que la crise a révélé des forces et des faiblesses. Il faudra examiner lucidement les unes et les autres. Face à l’adversité, la vraie réponse est celle de la solidarité entre toutes les parties prenantes de notre Université.

La seconde est qu’il nous faut, sans tarder, nous questionner sur l’évolution de nos méthodes pédagogiques. Si nous sommes tous très naturellement attachés à des enseignements en présentiel qui permettent la relation humaine directe, nous ne devons pas avoir peur de les enrichir par l’utilisation maitrisée du numérique. Il faut donc intégrer une certaine hybridation, ce qui requiert une capacité d’imagination et la mise en place d’équipements techniques. Le rapport HCERES lié à la nouvelle accréditation nous donne également quelques pistes…

Le travail ne manque donc pas en ce début d’année et je compte sur vous tous afin que notre Faculté puisse relever tous ces défis.

Philippe Nélidoff, Doyen de la Faculté de Droit et science politique



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