Présentation

LUTTE CONTRE LE CORONAVIRUS :
Prenez connaissance des modalités mises en œuvre à l'Université Toulouse Capitole.


Vous êtes ici : Accueil > Présentation > Organisation > Le mot du Doyen

Le mot du Doyen Nelidoff - avril 2021

Alors que la crise sanitaire se prolonge, les enseignements (à distance pour l’essentiel) sont désormais terminés nous sommes en période d’examens. Qu’il me soit permis de souhaiter bonne réussite à tous nos étudiants. Je sais que l’année a été difficile mais je puis témoigner de la mobilisation de toute la communauté universitaire pour demeurer à leurs côtés, maintenir la continuité pédagogique et, avant tout, une continuité humaine et solidaire.

Je pense que nous avons eu raison - et je remercie tous ceux qui m’ont apporté leurs conseils - de prévoir les examens à distance. Malgré toutes leurs limites, c’était la seule solution conforme à la prudence qui, depuis le début de la crise, guide notre conduite. Basculer en distanciel, au dernier moment, des examens prévus en présentiel est un exercice périlleux, surtout avec de gros effectifs.

Nous espérons tous qu’avec le déploiement de la vaccination, l’année prochaine sera meilleure mais nous devons, d’ores et déjà, imaginer plusieurs plans, selon que l’on pourra réintroduire les enseignements en présentiel, peut-être avec des jauges et le maintien d’un certain nombre de consignes sanitaires. En tout cas, nous bénéficions désormais d’une certaine expérience et de modalités d’enseignement de type comodal qui nous permettent d’être moins démunis.

Au-delà de la crise sanitaire, plusieurs chantiers importants sont en cours. La réflexion se poursuit sur l’hybridation des enseignements. Comme je l’ai indiqué lors de notre dernier Conseil de Faculté, il s’agit, non pas de révolutionner nos méthodes d’enseignement ou d’en imposer d’autres, mais de les enrichir sur la double base du volontariat et de l’expérimentation déjà menée depuis quelques années en Master 1 sous la forme des innovations pédagogiques. Il faut dire haut et fort que les juristes aiment enseigner et que rien ne remplacera la relation directe avec nos étudiants. Cela va de pair avec une réflexion sur les méthodes pédagogiques car on peut tirer parti des expériences de ces dernières années.

Sous l’égide de la CFVU, une réflexion est réactivée sur le calendrier universitaire (vieux serpent de mer !) en partant des impératifs pédagogiques, en les croisant avec ce qui est souhaité par toutes les parties prenantes. En relation avec les directeurs de nos centres de recherches et les responsables de l’Institut Fédératif de la Recherche (IFR), nous travaillons à une plus grande visibilité de la recherche qui est intense dans tous nos laboratoires. Nous lançons également la réflexion sur l’éventualité d’une évolution progressive de notre Faculté vers une Ecole de droit, avec toutes les réorganisations que cela entrainerait.

Dans la situation actuelle, nous avons besoin, plus que jamais, de perspectives d’avenir. Je compte sur les forces vives de notre Faculté pour nous aider à fixer un horizon clair. Il sera le fruit d’une démarche partagée.

Philippe Nélidoff, Doyen de la Faculté de Droit et science politique



Editos précédents

En appuyant sur le bouton "j'accepte" vous nous autorisez à déposer des cookies afin de mesurer l'audience de notre site. Ces données sont à notre seul usage et ne sont pas communiquées.
Consultez notre politique relative aux cookies