Le mot du doyen (septembre 2019)
Le mois de septembre est traditionnellement le mois de la rentrée pour tout le monde : étudiants, administration, corps professoral. Bonne rentrée à tous !
Nous avons d’ailleurs commencé plus tôt, dès la dernière semaine d’août, avec nos Universités d’été qui ont accueilli cette année 380 étudiants répartis entre les nouveaux bacheliers, les étudiants en mobilité internationale et ceux admis directement en L2, venant des études de santé (PACES) ou CPGE (classes préparatoires aux grandes Ecoles) ayant obtenu au moins 10/20 l’année précédente. Je veux remercier tous ceux qui ont participé à ces universités d’été, en particulier nos doctorants et les organisateurs : Alex Tani et Marie Barrière.
Ce début d’année est marqué, de manière exceptionnelle, par une augmentation considérable des effectifs en M1. C’est la conséquence, limitée à cette année, du passage d’un certain nombre de Facultés de droit à la sélection à l’entrée des M1. Nous avons été dans l’obligation de mettre en place 23 groupes de TD supplémentaires et presque autant pour les langues vivantes. Je remercie ici, tant le personnel des scolarités que tous les collègues qui ont dû s’adapter à cette situation, tant pour les cours magistraux que pour les travaux dirigés.
Pour ce qui nous concerne, ce passage se fera l’an prochain et nous reprenons en ce début d’année une réflexion approfondie sur les modalités concrètes de la mise en œuvre de cette sélection. Le dossier est complexe car il nous faut croiser les objectifs pédagogiques avec les contraintes matérielles et les exigences réglementaires. Cette année est particulièrement lourde car nous devons mener de front la sélection des étudiants M1 pour l’entrée en M2 et celle de L3 pour l’entrée en M1. Nous mettons également en œuvre une réorganisation des scolarités avec désormais deux pôles : un pour la licence et l’autre pour les masters. En même temps, nous poursuivons la procédure d’évaluation qui nous conduira à la future accréditation pour la période 2021-2026. Tout doit être articulé, de même que la mise en place progressive de la réforme de la Licence décidée et votée l’an dernier.
C’est dire que nous avons « du pain sur la planche ». Mais, je sais pouvoir compter sur toutes les bonnes volontés et toutes les compétences pour nous permettre de mener à bien toutes ces réformes qui sont lourdes et complexes.
Je forme le vœu, en ce début d’année, que ces réformes nous permettent d’entrer plus avant dans la modernisation de nos études juridiques, en particulier dans les méthodes d’enseignement pour que nous puissions toujours mieux répondre aux nécessités actuelles, tout en restant fidèles à nos traditions universitaires.
Philippe Nélidoff, Doyen de la Faculté de droit et science politique